Patologia

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8- Coeur pulmonaire chronique : diagnostic et prise en charge
Hypertrophie et/ou dilatation du ventricule droit dans le cadre de pathologies qui entraînent une augmentation des résistances vasculaires pulmonaires et qui ne sont pas la csq d’une affection du VG ou d’une cardiopathie congénital. I- DC+ : A- tableau d'insuffisance ventriculaire droite :- Souvent latente au début de l'évolution, Hépatalgies d'effort et oedèmes MI intermittents avec dyspnée d’effort, tachycardie d repos. - C'est la phase de coeurpulmonaire chronique incipiens, Secondairement, l'insuffisance ventriculaire droite patente s'installe. B- signes d'insuffisance ventriculaire droite en cas de décompensation avec :
1 - des signes périphériques : les signes de foie cardiaque sont au premier plan : hépatalgies d'effort, qui font progressivement place à des hépatalgies permanentes, HMG douloureuse à la palpation et à la percussion :
moyen de surveillance, reflux hépato-jugulaire + expansion systolique du foie. les signes veineux précoces : turgescence Veines Jug, et perte de leur collapsus inspiratoire. OMI tardifs, bilatéraux, blancs, indolores et prenant le godet ; initialement bi-malléolaires, peuvent devenir très important chez les patients alités. l'oligurie est un signe précoce, la cyanose centrale est inconstante et l'ascite est rare. 2.2 - des signes cardiaques : signe de Harzer + : palpation des systoles cardiaques dans l'épigastre+tachycardie sinusale, galop droit, entendu au niveau de la xiphoïde, B4 plus souvent que B3, souffle d'insuffisance tricuspidienne, systolique,xyphoïdien, augmenté par l'inspiration profonde et d’IP tardifs, en cas de dilatation du VD, éclat de B2 au foyer pulmonaire, signant l'HTAP, Ces signes cliniques peuvent être latents, s'accutisant à l'occasion d'une poussée d'insuffisance respiratoire par exemple. 3 - L' ECG : Tachycardie + sx d’hypertrophies auric et VD ; on recherchera un BBD complet ou non. 4 - La radiographie pulmonaire : peut montrer le classique coeur en sabot, témoin de la dilatation des cavités droites. Elle peut bien sûr mettre en évidence la cause respiratoire du coeur pulmonaire chronique (emphysème par exemple)
5 - Sur le plan biologique, on recherchera : une atteinte rénale.Une altération de l'hémostase, signant une insuffisance hépato-cellulaire Une insuffisance hépao-cellulaire sur les données du bilan hépatique (transaminases); une insuffisance respiratoire par l'altération de la gazométrie artérielle. 6 - L'échographie cardiaque : évaluation doppler des pressions droites, éliminera une surcharge droite IIre (par ex. liée à un RM) 7- le cathéterisme cardiaque droit : va quantifier l’HTAP en acs de doute à l’écho-cœur et au doppler et évaluera le ttt. 8- la scinti pulm de perfusion : en acs d’HTAP d’origine non encore déterminée. ENQUÊTE ÉTIOLOGIQUE : Elle s'efforcera d'identifier la cause de l'insuffisance cardiaque droite. 1 - Bronchopneumopathie chronique obstructive. 2 - Syndrome Restrictif. 3 - maladies neuromusculaires (plus rares). 4 - syndrome d'apnée du sommeil se voit chez les personnes obèses. 5 - Les fibroses pulmonaires réalisent un bloc alvéolo-capillaire. 6 - Coeur Pulmonaire Post-Embolique.7 - HTAP primitive. III- TRAITEMENT : un régime hyposodé + diurétique en cas de poussée d’IC,les vasodilatateurs, controversés dans ce cadre, éventuellement dérivés nitrés : diminution de la précharge et, si l’HTAP est réversible, de la pression artérielle plmonaire.le traitement anticoagulant qui s'impose en cas de coeur pulmonaire post-embolique. oxygenottt au long cours en cas d’hypoxie chronique. Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive kiné, arrêt du tabac, traitement antibiotique l'hiver, bronchodilatateurs, les sédatifs sont à proscrire, l'oxygénothérapie à domicile si hypoxie inférieure à 55mmHg, et son but est de dépasser la barre des 60mmHg. Ceci se fait en vérifiant l'absence d'augmentation parallèle de la capnie. Fibrose pulmonaire : corticoïdes. HTAP primitive : les vasodilatateurs, comme les calcium-bloquants sont souvent décevants ; la transplantation coeur-poumon reste souvent le seul moyen thérapeutique efficace. EP récidivantes : anticoagulation par AVK (également dans l’HTAP pve)

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